Annales des Mines (1910, série 10, volume 18) [Image 76]

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140

EXPÉRIENCES

SUR LES

POUSSIÈRES DE

HODILLE ET

< 03

--

H w Q

DATE

K '

O •M 3

S H

-a

-1,0

160

0/0 0

5 160 -

LONGUEUR

DURÉE

POIDS

de passage au pulvérisateur Alsing

de poussières par mètre cube de galerie

de l'origine

heures

grammes

mètres

de flamme à partir

OBSERVATIONS

SDR LES MOYENS

DE COMBATTRE

LEURS

DANGERS

141

En raison de la prédominance des ratés, il n'a pas été fait de prise de gaz au cours de ces essais. Quant aux résidus, ils ont toujours été formés de poussières noncokéfiées.

B

152

29 décembre 1908.

754

52

1

112

3

Raté d'inflammation.

0

1

225

3

Raté d'inflammation.

0

1

337

4

Raté d'inflam mation.

0

1

450

6

Raté d'inflam mation.

"RUETAH

barométrique

153

30 décembre 1903.

761

ETAT69

o3

hygrométrique

154

30 décembre 1908.

763

78

—3,4

160

155

30 décembre 1905.

764

90

-5,4

160 TENEUR

enformène

156

30 décembre 1908.

76G

»

»

160

0

1

560

4

Raté d'inflam malion.

157

30 décembre 1908.

767

59

—2,5

160

0

1

666

4

Raté d'inflam mation.

158

7 janvier 1909. . .

767

78

3,2

240

0

2

112

7

Raté d'inflam malion.

159

7 janvier 1909. . .

763

73

3,8

240

0

2

225

22

160

7 janvier 1909. . .

759

73

4,0

240

0

2

337

4

161

7 janvier 1909. . .

759

82

—3,2

240

0

2

450

22

162

7 janvier 1909. . .

759

82

4,7

240

0

o

666

16

163

8 janvier 1909. . .

755

81

2 7

240

0

9

900

8

201

26 février 1909. . .

763

81

-0,2

160 env. 10

2 1/2

225

28-40

202

2 mars 1909, .

748

77

-0,5

160 env. 10

2 1/2

450

28-40

203

1" mars 1909. . .

75?

98

-0,7

160 env. 1C

2 1/2

666

28-40

Raté d'inflam mation.

Raté d'inflam mation.

Enfin avec le grisou, la flamme, d'abord rapide, est venue, dans les trois cas, mourir lentement à peu près à hauteur de la dernière fenêtre.

7° Poussières fines à 30 p. 100 de matières volatiles, mélangées de poussières schisteuses. — La série d'essais dont nous allons maintenant rendre compte a porté sur des poussières riches en matières volatiles et fines, donc facilement inflammables, mais mélangées à des poussières stériles analogues à celles qui se rencontrent dans les galeries de mine. On a broyé séparément du charbon de Liévin, de même origine et composition moyenne que pour les essais précédents, et des schistes du fond très peu charbonneux, provenant de la même mine. Le broyage et la pulvérisation ont été conduits de la même manière pour ces deux produits; la durée de passage au pulvérisateur Alsing fut d'une heure. Dans ces conditions, les poussières schisteuses sont plus grossières que les poussières charbonneuses, mais c'est ce qui se produit en pratique dans les mines, où les mêmes causes de pulvérisation, piétinement des hommes et des chevaux, etc., agissent avec une efficacité différente sur des matières de dureté inégale. Après une heure de pulvérisation, la poussière charbonneuse ne donne plus guère quel, 5 p. 100 de refus au tamis n° 200 ; la poussière schisteuse donne encore 50 à 75 p. 100 de refus au même tamis. Les poussières charbonneuses et les poussières schisteuses ont été mélangées dans la proportion voulue par un passage complémentaire d'environ dix minutes dans le pulvérisateur. On a expérimenté sur des mélanges dosés à 30 p. 100, 40 p. 100 et 50 p. 100 de poussières schisteuses. Ces taux de proportion de schistes dans le mélange ne correspondent pas exactement aux teneurs en cendres que donne l'analyse immédiate du mélange, parce que