Annales des Mines (1816, série 1, volume 1) [Image 247]

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ANALYSES DÉ MINÉRAUX.

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même rapport que dans le minéral des Pyrénées.. Ce minéral formerait alors le type d'une espèce

particulière.

SUR une pierre météorique -tombée dans les environs de Langres , analysée par M. Vair, s. 1". p. 45.) quelin. .(Annales de Cette pierre est composée de Silice, partie combinée, partie mélangée

0,539 .

Magnésie

0,320

Oxide de fer.

o

0,022

Çhrilme

0,989

Point de soufres ni. dé... nickel, ni de fer métallique.

.

M. Vatiqueliti traite: par l'acide sulfurique,

puis fond..av,-ec 1.à potaSse , fittre, satured'acide nitrique , et précipite l'acide chr mit.file qui se

forme par le nitrate dercfc.

Il traite aussi par-acide nitrique le résidu

insoluble dans là potasse.. Cet acide enlève de la silice et de foxide de fer, et il reste enëbre 'du chromé sous la forme de poudre grise et, qui paraît être 'à l'état métallique.

SUR UN NOUVEL AÉROLITHE. L Note sur lin Aéraithe tombé aux environs de Langres, département de la Haute-Marrie; parje zi M. CALMELET ingénieur en chef au Corps royal des Mines. UN nouvel aérolithe est, tombé le 3 octobre 1815, près du village .de Chassigny,, à quatre lieues de Langres. Ce jour-là le thermomètre avait baissé au-dessous du degré de la tion , le froid était vifs et le ciel clair. congélaOn entendit dans la matinée un bruit que l'on compara à des Coups de canon.- Ce bruit se répéta à' trois reprises, et quelque temps après il s'ac-crut et ressembla à l'explosion d'une bombe. On prétend qu'il fut entendu de trois lieues et de plus loin encore. Au même moment, un ouvrier Ira-vaillant dans une vigne vit de lui le entr'ou vert , et au-dessus c'ie ce point une d'une forte odeur sulfureuse. Une pierre,fumée cée 'avec une grande foret ,..avait écarté la végétale et s'était en,oncée jusqu'au roc.terre La pureté du ciel n'était troublée que par un léger nuage blanchâtre 'qui se voyait à la droite de la chute. Ce nuage devait' probablement sa nais-. sauce aux vapeurs qu'avait exhalées l'aérolithe en se brisant. On ne dit pas quelle .était la gi-osseur de la pierre ramassée. Il est. vraisemblable -que ce n'était qu'un simple éclat, et qu'on eu trouvera de semblables aux environs.