Annales des Mines (1897, série 9, volume 12) [Image 232]

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BULLETIN 456 et des autres métaux, libres ou en minerais, des substances utilisables soit pour leur teneur en soufre, soit pour leur rendement en alun, vitriol et salpêtre, de la houille, du lignite et du graphite, du bitume à l'état solide ou liquide (art. 1). Quiconque veut se livrer aux recherches doit se munir d'un « permis de fouille », qui s'accorde pour six mois, moyennant le paiement mensuel par avance d'une taxe de 5 roupies (12 francs) (art. 3). Le permis est cessible contre paiement d'une taxe de 10 roupies (24 francs) (art. 5). Le permis donne le droit exclusif d'exécuter des fouilles dans un cercle de 2 kilomètres de diamètre (314 hectares) tracé autour du signal de fouille que le permissionnaire peut librement planter où il veut, en terrains libres, à la distance d'au moins 2 kilomètres de tout autre signal (art. 6). Les fouilles sont interdites sans le consentement du propriétaire du sol sous les bâtiments, dans un rayon de cinquante mètres autour d'eux, ainsi que dans les terrains clos (art. 9). L'explorateur a le droit dans tous autres terrains que ceux indiqués à l'article précédent d'obtenir contre indemnité préalable au propriétaire et après avis des autorités minières la cession de deux hectares au plus pour y ériger ses constructions, et faire paître ses animaux de trait et de ravitaillement (art. 10). L'explorateur qui a fait une découverte doit la signaler immédiatement à l'autorité. Si celle-ci reconnaît le gîte exploilable, l'explorateur acquiert le droit d'invention dont des dispositions ultérieures fixeront les conséquences (art. 11).

L. A.

ÉTUDE SUR LES ENCLENCHEMENTS ENTRE LEVIERS 457

ÉTUDE SUR LES'

ENCLENCHEMENTS ENTRE LEVIERS SERVANT A LA MANUVRE DES SIGNAUX, AIGUILLES, ETÉ., DES CHEMINS DE FER

Par feu M. MASSIEU, Inspecteur général des Mines, Directeur du Contrôle des Chemins de fer de l'Est Revue et publiée par M. Louis ÉTIENNE, Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées,

Ingénieur en Chef-Adjoint du Service de la Voie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (Suite et fin) (*).

DEUXIÈME PARTIE. MÉTHODE POUR L'ÉTUDE DES ENCLENCHEMENTS BINAIRES SIMPLES.

75.

J'ai été conduit à chercher une méthode d'étude

qui permette de déduire toutes les conséquences des enclenchements effectivement réalisés, c'est-à-dire tous., les enclenchements indirects qui en découlent. Le procédé

qui consiste à obtenir des enclenchements indirects, par la multiplication des expressions de forme fractionnelle représentant les enclenchements directs, ne peut conduire à des résultats qu'autant qu'il y a dans le produit obtenu des termes communs au numérateur et au dénominateur de ce produit ; mais il ne donne pas immédiatement toutes (*) Voir 10° livraison 1897, p. 360 et suiv. Tome XII, 11° livraison, 1897.

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