Journal des Mines (1814, volume 36) [Image 212]

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MIMES DE, HOUILLE

DIX FLNTY;

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euità d'ex.tractioneen -est éloigné environ de .30o »1, , ou de la longueur d'une taille. Au surpluS , cela est peu important, parce que

eaux doivent remonter jusque dans les premières couches ; ou bien les couches com-

les, crains ne pourraient être censés former des

exploites, et il est clair qu'en 'se tenant seulement au niveau de la première machine

digue pour une couché , qu'autant qu'ils se-

raient:appuyés-de part et d'autre par un massif de houille parallèle ,à leur plan. C'est avec des machines à feu que l'on exécute l'épuisement des eaux; et, comme les mines

ont été concédées par couches à diverses sociétés, , il arrive sou-Vent que les, propriétaires

des machines ne sont pas ceux des couches qu'elles assèchent,. C'est pourquoi on. a, admis en principe que chaque machine en partieulier devait prendre les eaux de telles ou telles couches.: en effet depuis que les machines à feu agissent , elles ont emporté les anciennes eaux;

deesOrte qu'aujourd'hui on. n'a -à élever cm od-te qui imbibe la couche, et provient des eaux pluviales qui descendent à mesure jusque dans

le fond, puisqu'on n'en trouve point dans les

stappes. Elles s'accumulent donc sur les parties

des couches en ferme, et une, machine à feu

démerge la ccuetce :que l'on exploite, existe une pente dès tailles vers, le puits deoette machine; et même., s'il arrivait qu'une maohine

4 feu d'un niveau plus bas cessât d'agiteou bien ne tiendrait. les eaux que jusqu'à ,celui.

la première machine, ce serait encore celleci qui démergerait les cou9heécde la .inachine

férieure: carde deux choses.nine; ou l'espaegt intermédiaire, entre les couches dé Mergées par les deux machines est en ferme et alors en cas d'insuffisance de la deuxième machin e , les

prises dans cet espace intermédiaire sont -déjà

les eaux s'y rendent par infiltration à tra-

vers le mur de la couche supérieure non exploitée. Quoique les eaux pluviales trouvent, par le grand nombre des puits anciens et nouveaux une entrée dans les travaux, cependant, quand

on creuse un nouveau puits, le terrain ap-

pelé niveau , supérieur au terrain à houille, donne toujours un. peu d'eau. Il y a, entre autres , une source assez abondante au-dessus de

l'endroit où les crains piersant et douaire se croisent, parce que c'est là effectivement où il y a le plus de terrain houillier en ferme, à cause de la mauvaise qualité que les couches y prennent. De ce. que le niveau ne donne presque point d'eau , il s'ensuit que les puits n'ont Pas besoin d'être cuvelés ; il faut en excepter cependant le couchant du Flénu , ou. l'épaisseur du niveau: est considérable. Ici il faut arrêter, par

un cuvelage, la grande quantité d'eau que le niveau:fournit , et que les bancs argileux, par leur positioninclinée , retiennent au-dessus du terrain houillier. Dans cette partie du Flénu, les puits rencontrent d'autant moins de couches de houille, que l'on s'avance davantage vers là cavité qui fut formée par la suppression du terrain houillier.

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