Annales des Mines (1868, série 6, volume 13) [Image 164]

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DES CRRONOIVIÈTRES.

DÉTENTE DES RESSORTS MOTEURS

3o4

Si maintenant on veut déterminer les dimensions que Fou doit donner à un ressort pour que, en se détendant, il produise un travail donné, comme il est impossible de diriger la fabrication de manière à obtenir un coefficient d'elaslicité déterminé, il faudra pour plus de sécurité supposer ce coefficient égal au minimum

1,7o x 10"

que nous avons trouvé dans un autre mémoire (*) ; et en continuant à appeler a la largeur de la lame, nous aurons

=

deux premières spires. Pour qu'il n'y ait pas rupture, il faut que l'expression

1010

d de l'acier que nous admettrons seulement égale à Go' 06 comme l'indique l'expérience, en vue au lieu de 8o de faire travailler seulement l'acier d'une manière permanente aux 3/4 dans ses parties les plus fatiguées ; on trouve ainsi Ro -

1

7

3,56

ji) [1,5462 (1+1.3

y'

Ro

soit inférieure à la résistance à l'allongement permanent

R "in 1,7 . 10 (Ge", 12

(7)

Y-

ou,:err, négligeant le carré de! (6)

Eett 2

par suite ae' (o,1346

101(1R

-=ae (o,2081- 5,3 +5.56 y- 0,1346

5o5

R-=1

12

,

1 03 .17e 3 12

o3.17e

Les différentes formules que je viens d'établir ne peuvent

être utiles que lorsque l'on connaît le moyen rayon de courbure y que l'on ne peut guère obtenir que par l'expé-

On pourra toujours donner à l'extrémité intérieure du ressort, qui est détrempée, la forme de la bonde quel que

rience, attendu que les notions de mécanique physique que

soit son rayon. La traction du crochet intérieur sur la lame étant de l'ordre est relativement petite ; on peut d'ailleurs sous ce rapport satisfaire toujours aux conditions de résistance en prenant un crochet mince dans le sens parallèle à l'axe du barillet et ayant une largeur suffisante dans l'autre sens. Il convient maintenant de dételai:liner les plus petites mensions que l'on ait à donner à la bonde, par suite à la virole pour qu'il n'y ait pas rupture. Soit à cet effet y' le rayon moyen de la première ou des

questions relatives aux déformations permanentes des corps solides.

(*) Annales des mines, t. XIII, p. 2 .

nous possédons ne nous permettent pas d'aborder les C'est ce qui m'a conduit à l'étude expérimentale qui suit. Détermination expérimentale des courbures moyennes de Je dois à l'obligeance de quelques ressorts estrapadés. MM. Peugeot frères d'Hérimoncourt et Valentigney, des pro-

fils de ressorts de pendules obtenus par empreinte, en se servant de feuilles enduites de fusin, qui m'ont permis de déterminer empiriquement la loi de variation de la courbure, due à l'estrapade de ces ressorts. J'ai opéré en cherchant, par tâtonnements le moyen de