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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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CHEMINS DE FER.

3° Les voyageurs ne doivent être incommodés en rien par le voisinage de ces wagons. § 5o.—Si les besoins de la circulation le demandent, des voitures de voyageurs peuvent être adjointes à des convois de marchandises, dans certaines localités ; mais cela ne doit pas amener l'accélération de ces convois. § 51. — Chaque chef de train doit porter avec lui un registre où il inscrit exactement l'heure de l'arrivée et du départ, pour chacune des stations. § 32.—Quand on forme un train, il faut soigneusement veillera y faire entrer le nombre de freins prescrit par le § i3 et à les distribuer à peu près également. Si le train doit avoir à gravir des rampes supérieures à 1/2 p. 100, le dernier wagon doit pouvoir être enrayé. Avant que le train ne quitte la station initiale, il doit être inspecté, sous le rapport de la solidité des attelages et des chaînes de sûreté. Il faut voir si la communication est bien établie entre le siège des conducteurs et le sifflet à vapeur; si les wagons sont aussi également chargés que possible, si les lanternes et signaux sont posés et si les freins sont régulièrement distribués. Cette inspection doit se renouveler, pendant le trajet, toutes les fois que la composition du train aura été modifiée et que le temps de l'arrêt le permettra. Dans les trains de voyageurs, les crochets d'attelage doivent être assez serrés pour que les tampons soient en contact à l'état de repos. Dans les trains mixtes, il ne faut placer les voitures attelées suivant un mode particulier ni immédiatement avant, ni immédiatement après des voitures de voyageurs. § 33.—Dans tout train de voyageurs, il faut toujours qu'il y ait au moins un wagon ne contenant pas de voyageurs à la suite du tender. Quant à la position à donner aux wagons de l'administration des postes, il faut consulter les besoins de ce service, mais éviter de leur'donner cet. emplacement dangereux. § 34.— Les trains extraordinaires ne doivent pas s'avancer, sur une voie incomplètement surveillée, avant qu'ils aient été signalés aux gardes-barrières et à la station prochaine. § 35. — Les convois faits pour le service de la voie ne peuvent marcher que sur l'ordre de l'administrateur chargé de la direction du matériel ou de ses délégués, et dans des périodes de temps déterminées. Les chefs de gare des deux stations entre lesquelles se meut

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un pareil convoi doivent être avertis de la marche. Il en est de même des wagons-tombereaux et wagonnets poussés à bras, qui doivent être accompagnés d'un agent responsable. Une demi-heure au moins avant l'arrivée d'un train, la voie sur laquelle on l'attend doit être libre. Les exceptions à cette règle ne peuvent être tolérées que dans l'intérieur des gares et seulement dans le cas où les wagons en manœuvre seraient protégés par un signal d'arrêt contre l'arrivée d'un train. Les convois de service et les simples locomotives sont signalés comme les trains ordinaires. § 36. — Les charrues pour écarter la neige et les voitures pour briser le verglas ne doivent pas être placées devant les locomotives des trains ordinaires. Quand il en est besoin* ces charrues et voitures sont envoyées à l'avance, avec desjnachines particulières et un intervalle de temps convenable. Mais on tolère des charrues faisant corps avec la locomotive et ayant des roues communes avec elle. § 57. — Personne ne doit monter sur la locomotive avec ceux qui en font le service, sauf les permissions spéciales qui peuvent être accordées par qui de droit. § 38. — Les locomotives qui sont au repos doivent avoir leur régulateur et leur distributeur de la vapeur fermés, et être en rayées. Il doit toujours y avoir quelqu'un pour veiller sur les machines. Les voitures qui stationnent dans les gares doivent être maintenues immobiles, de peur que le vent ne les mette en mou vement. § 39. — Tout train de nuit doit porter, en tête, deux lanternes réfléchissant la lumière dans le sens de la marche et, en queue, une lanterne rouge dirigée en sens opposé. A l'arrière de tout train arrêté dans l'obscurité, doit se trouver un signal visible par-devant et par-derrière. Quant aux manœuvres des locomotives à l'intérieur des gares, il suffit que les machines portent devant et derrière une lanterne à lumière blanche. Les wagonnets et wagons-tombereaux doivent aussi être éclairés, lorsqu'ils marchent la nuit. § ûo. — Voici les signaux qui doivent pouvoir être donnés sur la voie : 1° La voie est libre. 2° Ralentissez. 3° Arrêtez. La nuit, le premier signal se donnera par la lumière blanche, îe second par la lumière verte, le troisième par la lumière rouge.