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DE SAINT-GEOECES-CHATELAISON.

SUE. LES MINES DE HOUILLE

la distance du toit et du chevet d'une part, et, de l'autre , l'absence ou la présence du schiste argileux accompagnant ; circonstances qui peuvent se combiner de différentes manières.

surune largeur corrununément don bic ou triple.

comme je l'ai déjà dit, Souvent on voit le

Une seconde colonne, épaisse de deux à trois mètres, large de quatre, et longue de plus de 400, a été suivie dans sa couche n°. 4, sur une pente douce d'environ 20deg. vers l'Estret s'est perdue à la profondeur de 226 mètres. dii fonr: En citant ces exemples, je ne dois pas néglige): d'avouer que ce n'est pas sans peine que je,suis

Il suit, de ce qui a été dit jusqu'ici, que la

arrivé à déterminer les conditions d'un gisement si compliqué ;:.et à rectifier les idées fort inçohérentes qu'on en- avait conçues antérieurement à mes observatiOns. Aux particularités remarquables que je viens

schiste accompagnant remplacer entièrement la houille ; mais nulle part je n'ai observé de ces rapprochemens exacts du, chevet et du toit, qui sont si préjudiciables dans certaines exploitations de France.

forme aplatie des amas de houille, est tout ce qu'ils offrent de constant : ils sont communément amincis vers les bords; quelquefois aussi des portions de bordure se terminent en bourelets : leur étendue est singulièrement variable;

les plus grandes dimensions en longueur et largeur, ne coïncident point avec les lignes de -direction et inclinaison des couches, et ne se

correspondent point avec les amas voisins. Si on veut supposer que .les périmètres de chacun des amas contenus dans la même couche, soient projetés sur un plan parallèle au chevet de la couche, ces périmètres, tantôt isolés, et placés à des distances variables , tantôt et plus rarement se touchant et se recouvrant même dans quelques parties de leurs bordures, présente-

raient une suite de figures dentelées , nonseulement circulaires et ovales , mais même

oblongues , étroites , et plus ou moins sinueuses. Cette dernière disposition s'est présentée deux fois au Puits Solitaire ; .on y a exploité à la couche no. 3, une colonne de- houille plongeant presque verticalement jusqu'à 253 mètres du jour, et

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299offrant une puissance de deux à trois mètres,

de décrire, il faut en -ajouter -nne dernière , sans contredit plus curieuse. Depuis prèg,Pra siècle, que les urines de Saint-Georges 4-rexploitées et fouillées , par des percernens en tous

sens, on n'y a jamais rencontré , ,soit dans les couches de combustible, seitudats les différentes roches du terrain n'Onglier.; aucune empreinte, aucun vestige de corps organisé. Mes propres recherches pour en,elécouvri:r, malgré que je les aie variées et .2Tailtipliées, ont été

compléter/lent en défaut. L;

Une exception si singulière, cf que je Crois sans exemple , du Moins pour les mines du charbon gras , rapprochée des autres circonstances qui caractérisent le gisement de la houille de Sain t-Georges-Chatelaison , inc con-

firme dans l'opinion où je suis depuis .longteins , qu'une partie des mines de houille de l'Europe, gisantes dans les grès et les pouddingues , appartiennent à cette classe des terrains secondaires, qui a été nommée intermé-