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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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4.SUR /ES SALINES .ce sel ( le myriagramme se vend aujourd'hui no cent. ) elle absorberait entre et ri7;- de la recette générale. Si l'établissement prenait toute l'extension dont il est susceptible, il consommerait 10 à 12,000 myriagrammes de chaux par an, et il lui conviendrait de la fabriquer Ln n'employant que la houille de rebut, et travaillant à feu continu, il y aurait probablement une économie de plus de moitié.

L'augmentation de la masse du sel, par la

décomposition réciproque du sulfate de soude et du mnriate de chaux, n'excéderait pas , et ne compenserait pas la perte des sels étrangers qu'on recueille actuellement pêle-mêle avec le muriate de soude. Cependant si l'on considère que ce sel étant pur, rien n'empêcherait de le fabriquer à grand feu, et d'évaporer l'eau jusqu'à la dernière goutte, et qu'alors , non-seulement on dépenserait moins de combustible mais que les pertes et la main-d'oeuvre (cri général proportionnelles au teins ) seraient beaucoup moins grandes. On verra que le produit augmenterait, et que les dépenses relatives diminueraient , effets tous deux convergens avec l'accression des bénéfices. Les schelots et les écailles seraient très-faciles

à traiter ; on les lessiverait ; on exposerait la liqueur à la gelée pour séparer du sulfate de soude ( qui pourrait être versé dans le commerce, parce qu'on ne l'obtiendrait qu'en petite quantité ) , et on retirerait encore de reau-,

mère beaucoup de muriate de soude.

225 nE MOUTIERS. Les frais d'administration , etc. ne croissant Moyens de pas proportionnellement avec les produits, au g- les dépenmenter la fabrication c'est diminuer la dépense. ses.

Mais cette amélioration n'est presque rien en comparaison de l'économie que peut apporter

l'emploi bien entendu de la houille, et une

bonne disposition des chaudières. de L'achat du combustible fait la moitié de la la Britler houilte. dépense actuelle , et il. est certain qu'en rein-plaçant le bois par le charbon minéral, on peut l'amener à n'en former que le tiers au plus. On a vu les résultats des essais à la houille. On sait quelles facilités on a de se procurer ce minéral, et à, combien de bois il équivaut pour l'évaporation des liquides. L'économie s'est trouvée de ; mais elle deviendra plus considérable quand on se- servira de chaudières mieux cons, truites, et disposées de manière à tirer tout le parti possible du calorique. On ne pourrait Mieux faire que de prendre chaTiger pour modMe les bettes constructions qu'on a Ideis

entreprises à Dieuze sous la direction de Cleiss , Inspecteur des Salines de Bavière.

Le procédé que. cet-habile Minéralurgiste a fait connaître, est empkoyé depuis, plusieurs an--. nées à quelques perfectionnemens près qu'il a imaginés depuis, à Moyenvic , où l'on a jugé.' qu'il éConomisait plus du tiers du. 'combusti-

ble, et qu'il diminuait beaucoup les frais:de main-d'oeuvre (1).

L'intérieur des chaudières est absolument

( I) M. Bonnard, Ingénieur, e donnc,, le plan et la de,cip.. tion, d'un atelier de Moyenvic, dans le no:99 du .73rdletindee: Sciences.