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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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( 104 ) érist.vl et de là pyrite blanche arsénicale; on en distingue un qui produit de. la mine de cy.t.yre 'vitrée

h,olas-ertz très-riche, mais,

peu abondante: T'or,. métal. tom. 5, pag. t L'auteur estiine que la quantité de cuivre provenant des mines de Cornouaille est annuellenient de trois mille tonneaux, c'5kt-à-dire, six Millions. de livres pesant..

La quantité d'étain extraite dans ce pays est aussi à-peu-prés. de six millions de livres,.

L'auteur pense que pour obtenir ces douze. Millions de livres pesant de ces deux métaux -tant cuivre qu'étain, il faut extraire dela terre l'énorme poids de cinq cent cinquante:deux millions de livres en mine brute , dont la. plus grande quantité passe ensuite au bocard encore, observe-t-il , n'y comprenons-nous que CO qui est aniene au jour., et non les roches et deblais que l'on détache seuleinen. dans la vue de parvenir au minérai , et qui restent dans l'intérieur des travaux. 11 fonde ce calcul

sur les données suivantes ; c'est qu'il faut 49, quintaux environ de mine, pour obtenir un quintal d'étain ; et 5o quintaux , pour chaque quintal de cuivre. ( p. 185 ). L'étain se trouve en Cornouaille sous trois états différens

1". en morceaux détachés et

io5 ) dispersés (.shodes), pesant depuis une demie once jusqu'à quelques livres. 11 se présente ainsi à la surface de la terre, soit :en plaine

soit dans les vallées on il a été quelquefois entrainé par les eaux. Ceux qui s'occ;:pent de la recherche des mines, persuadés qiie ces échantillons offerts par la nature, orit été der. tachés de la tète de quelque filon , savent s'en servir fort habilement , pour remonter à leur

source. L'expérience leur a appris que ces morceaux sont d'autant plus clair-semés qu'on

est plus loin du filon. 4 mesure qu'on s'en' rapproche , On les rencontre moins épars et en plus grande abondance, Il est rare que ces

indications ne les conduisent pas à quelque découverte. L'Usage qu'on en fait est si répandu

,

qu'il a reçu le nom ,de Shodeing.

On peut ajouter cette méthode à celles. que Jars a indiquées. 2.. L'étain se neuve aussi en grains plus petits, cristallisés en octaedres surbaissés,.dont les deux pyramides sont quelquefois séparées par un

prisme tétragone .d'une pesanteur spécifique fort considérable , et ressemblant au grenat, mieux encore à 1 hyacinthe, au rubis ou 4 la ' topase : le plus gros grain dont l'auteur ait eu connoissance pesoit environ deux onces. et; _