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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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38 MACHINE D'EXTRACTION de contre-poids etc., mais elles n'offriraient certainement pas la même sécurité.

Quoi qu'il en soit, nous avons étudié plusieurs

moteurs qui présentent, à plusieurs égards, de l'intérêt; mais les différents constructeurs qui ont étudié l'appareils de Ronchamp ont préféré celui

que nous venons de décrire. Néanmoins nous croyons utile de faire connaître un moteur à balancier hydraulique susceptible d'atteindre une assez longue course, et que nous pensons être d'un bon usage pour notre appareil. Le but essentiel à atteindre, dans l'application Nouveaumoteur à balancier d'un moteur pour notre appareil , est une grande hydraulique. course; le moteur à colonne d'eau que nous allons décrire, et qui est représenté Pl. PHI, atteint convenablement ce but. Il se compose de deux pompes

foulantes de gros diamètre, qui envoient l'eau dans deux colonnes verticales garnies de pistons pleins, placées au-dessus du puits, mais n'ayant qu'un diamètre moitié de celui des plongeurs, de façon que la course des pistons des colonnes élévatoires est quadruple de celle des plongeurs fou-

DE M. MÉRU.

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versement de vapeur opère le mouvement inverse du moteur, et procure par conséquent le motive-

ment de va-et-vient aux pistons M N, tel qu'il

existe dans notre première machine. Nous tenons essentiellement à cette disposition dont nous avons

fait connaître les avantages dans notre premier moteur : autrement il serait infiniment plus simple de disposer aux deux extrémités de l'arbre C deux manivelles calées en sens inverse, qui, à chaque tour, feraient faire une oscillation complète aux plongeurs M N. Mais, encore une fois, cette disposition relie invariablement le moteur au travail de l'appareil qui accumule des forces vives considérables qui se trouveraient constamment en opposition avec le mouvement de la machine, et occasionneraient des chocs très-nuisibles dans tout le système. Bref, telle est en principe la disposition que nous croyons devoir indiquer, sauf à la modifier suivant les cas. Les pistons pleins MN ont une vitesse maxi-

mum de ezo par seconde, et donnent om,8o aux

lants.

colonnes montantes HP. De plus, toutes les parties de la machine et de l'appareil qui y est suspendu

cylindres horizontaux A A (fie

calée sur l'arbre C, porte une chaîne et au bout un

Cela posé, voici le jeu de la machine : deux ) donnent le mou-

vement à un arbre B; cet arbre le transmet, au moyen des engrenages I, J, à l'arbre C, qui porte un,pignon D, dontjejdents engrènent aux deux crémaillères E F (fig. t et 3). Ces crémaillères font partie des plongeurs M N, qui ont des mouvements ginverses, 'c'est-à-dire que l'un monte

se font parfaitement équilibre. Une poulie O, contre-poids P, qui s'enroule et se déroule pour faire équilibrer au poids du charbon qui monte dans l'appareil, de manière à descendre lorsque le poids du charbon monte, et à monter lorsque les chariots de charbon sont déposés suries taquets fixes, pour arriver ainsi à équilibrer une partie du

pendant que l'autre descend. La course est de 2 mètres à chaque plongeur, ce qui donne par

charbon et à donner de la charge du côté marchant à vide. Ce poids pourra se i'nouvoir verti-

conséquent 8 mètres aux pistons des colonnes qui portent l'appareil. A. la fin de cette course un ren-

courbes seront calculées de manière à équilibrer

calement , mais mieux sur un plan incliné dont les

f