Journal des Mines (1810, volume 27) [Image 86]

Cette page est protégée. Merci de vous identifier avant de transcrire ou de vous créer préalablement un identifiant.

17D

SUR LES MINES DE PLÔME

provenant de la troisième reprise, lavent sur une table décrite dans agricoa , ou petit &Allem graben ouvert à son extrémité, tandis

que le résidu de la quatrième reprise (on

pourrait aussi l'exécuter avec avantage pour celui de la troisième reprise) se lave sur un

&liein graben ordinaire. Ce qu'on obent

par le schlem graben, et par la table d'agricola , va ensuite au bocard. 11 serait, à la vérité, possible de concentrer assez le sable sur le schlem graben , pour qu'il contînt beau-

coup de plomb pour cent ; mais ce travail deviendrait inutile, le minerai des résidus n'étant presque jamais propre à faire l'alquifoux , parce qu'il n'a pas le brillant métallique qu'on ré-. clame pour cet objet. On se contente donc de

le concentrer sur cette table, ainsi que tous

les résidus que l'on y forme , de manière qu'ils contiennent de 12 à 15 pour ion, ce qui est la proportion jugée convenable pour un bon hocardage. C'est aussi à ce,point qu'on concentre sur les tables d'agricola. Le dépôt qui s'est formé dans le labyrinthe, .

ou les schlammes , sont nettoyés dans un schlem

graben à deux divisions. Dans la première

, on avarice continuellement un rable pour délayer la matière et chasser le minerai fin dans la deuxième division , en le faisant

passer par-dessus la planche de séparation contre laquelle il se place en talus : le sable reste dans la division du devant et se mêle avec les knotes. Le minerai en talus se lave ensuite sur une table courte, semblable à celle

que l'on employe pour laver les sables du bocard , mais moins inclinée. Le résidu de

DU BLEYBEI1G.

171

cette table courte se passe alors sur les tables à percussion.

Les tables kperenssion sont au nombre de deux ; elles sont mises en mouvement par la même roue hydraulique qui fait marcher un

bocard à deux batteries placé dans un bâtiment voisin. Un moulinet délaye les matières dans un tonneau, d'où elles s'échappent pour venir choquer contre des saillans prismatiques triangulaires établis sur un plan fort incliné , et tomber en filets sur les tables. Le lavage sur la première table va de lui-même , mais sur la deuxième table où l'on passe ce qui s'est déposé ou;talus sur la première, on fait manoeuvrer un rable de bois formé d'une planche de em,5 .Cle long , pour rendre le lavage plus complet. Ce qui forme le talus sur cette deuxième table est immédiatement propre à faire du trèsbon alquifoux. Les vases que l'eau entraîne au-delà des tables sont reçues dans des cases correspondantes à leurs extrémités on les abandonne comme ne contenant plus rien d'utile. On fait avancev. les tables à percussion de à chaque secousse; il faut qu'elles mar.. chent lentement, que les matières soient délayées dans très-peu. d'eau , et que les filets qui tombent sur les tables soient bien égaux pour ne s'y forme pas de ravins et -qu'elles se chargent semblablement sur leur largeur. Les saillons doivent être voisins les. uns des autres etnnobiles autour d'uniaxe perpendiculaire an plan incliné, pour tin'on puisse les disposer et les nettoyer k volonté7avec un balai en forme d'éventail. On voit:Ipex,Ut qu'il serait bon que