Annales des Mines (1869, série 6, volume 16) [Image 164]

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SUR L'EMPLOI AGRICOLE DES RÉSIDUS, ETC.

LÉGENDE DES PLANCHES.

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fig. 3. Coupe longitudinale du four par la boite à gaz. Fig. 4. Double plan, passant par le four luimême et par les carneaux terrains d'air, de gaz et de fumée. Fig. 5. Coupe passant par les boites et les clapets à gaz et à air.

sou-

a. Porte de chargement. b. Ouverture de coulée. c. Chambres à briques. Emplacement du clapet à air. Emplacement du clapet à gaz. f Conduit à gaz venant du générateur. Conduit allant à la cheminée. no. Valve pour l'inversion du courant gazeux. ri. Valve pour l'inversion du courant d'air. g, g. Manette et tringle pour la manoeuvre de la valve à gaz. p. Manette pour la manoeuvre de la valve à air. h, h, h. Carneaux pour le passage de l'air, du gaz et de la fumée. k, k. Chariot à lingotières.

Pl. III. Fig. 6 à 9. Générateur Bo5tius pour four

à réchauffer.

Fig. 7. Plan. Fig. 6. Coupe longitudinale. Fig. 8. Coupe verticale par le générateur et la grille, Fig 9. Coupe verticale par les carneaux à air du pont. a. Grille à mâchefer. b. Four à réchauffer. c. Orifice de chargement du combustible. ta, in. Enceinte avec briques de liaison en quinconces pour le chauffage de l'air par la chaleur perdue des parois du générateur.

PI. LIL Fig. 10 à 12. Croquis de l'appareil EUershausen.

Fig. 11. Plan de l'appareil. Fig. 10. Coupe verticale de l'appareil suivant AB. Fig. 12. Coupe par ab, montrant l'arrivée de la fonte et du minerai.. C, c. Anneau à compartiments. d. Galets supportant l'anneau. e. Pignon qui met l'anneau en mouvement. Chenal d'arrivée de la fonte. g, g. Conduit qui amène la fonte dans les caissons de l'anneau A, h. Trémie et plan incliné qui fournit le minerai.

RECHERCHES SUR L'EMPLOI AGRICOLE DES RÉSIDUS DE QUELQUES USINES.

Par MM. EDMOND NIVOIT, ingénieur des mines, ET

Enoukan LÉTRANGE, ingénieur civil.

INTRODUCTION.

En présence des étonnants progrès qu'a accomplis dans

ces dernières années, sous l'influence de la chimie, la science agronomique, il serait hors de propos d'insister sur l'utilité des analyses d'engrais. La terre étant une usine à laquelle on livre des matières premières pour en obtenir des produits utiles, il est de toute évidence que l'agriculteur a autant d'intérêt à connaître la composition chimique des engrais dont il se sert qu'en a l'industriel à connaltre celle des matières qu'il met en uvre. Acheter un engrais sans savoir quelles sont les proportions des éléments qui le constituent, c'est agir en aveugle et s'exposer à de graves mécomptes. L'agriculture est entrée clans une voie de progrès qui ne permet plus désormais ces talonnements d'une pratique peu éclairée. Cependant les analyses complètes d'engrais ne sont encore qu'en très-petit nombre. Les chimistes se sont le plus

souvent bornés à déterminer l'azote et l'acide phosphorique, les deux éléments les plus rares et les plus chers, et ils ont reculé devant les difficultés ou la longueur du dosage d'autres éléments, tels que les alcalis, la magnésie, etc. Dans nos travaux du laboratoire départemental de chimie de Mézières, nous avons eu l'occasion d'étudier des sub-