Annales des Mines (1883, série 8, volume 4) [Image 307]

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NOTE SUR LE BASSIN HOUILLER DE TETE.

RÉSUMÉ. RÉPARTITION DES ACCIDENTS. NOMBRE.

TUS.

585

NOTE BLESSÙS (1)

SUR

Par nature d'établissements

L

Bateaux Blanchisseries

Chemin de fer Conserves (Fabrique de) Coutellerie (Fabrique de) Distilleries Drap (Fabrique do) Equarrissage Exploitations agricoles Filature

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5

2

2

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2

1

2

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Mine

Minoterie

Noir animal (Fabrique de) Papeteries Raffinerie

Résines (Usine de traitement des) Scieries Sucre (Fabrique de) Teinturerie Travaux (Chantier de)

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1

.

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4

3

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1

Par M. E. LAP1ERRE, ingénieur civil des mines.

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37

40

20

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7

6

3

'7

1

Horizontale non tubulaire. Horizontales plus ou moins tubulaires

1

3

»

Verticales 3° Récipients

8

17

2

»

9

8 1 3

3

3 3

37

40

Totaux

(RÉGION DU ZAMBÈZE).

»

1

Fonderie Force motrice (Atelier de) Forges (Ateliers de) Huilerie Laboratoire

LE BASSIN HOUILLER DE TETE

Dans le cours de l'année 1881, une expédition dont je fai-

1

Par espèces d'appareils 40 Chaudières sans foyer intérieur Horizontales non tubulaires, avec ou sans bouilleurs Verticales

2° Chaudières avec foyer intérieur:

i° Divers

Totaux

III.

,

4

20

lui et la rivière de Quilirnane.

D'après les causes présumées (2)

1° Conditions ddfectueuses d'établissement: Construction, disposition, installation ou matières défectueuses 2° Conditions défectueuses d'entretien . Usure. Fatigue ou amincissement du métal Réparations non faites ou défectueuses 30 1Iauvais emploi des appareils : Manque d'eau (suivi ou non d'alimentation intempestive) Excès de pression Autres imprudences ou négligences 3° Causes restées inconnues

sais partie fut envoyée en Mozambique, pour étudier les ressources minéralogiques de la contrée et spécialement les mines d'or et les gîtes de charbon qui y avaient été signalés. De Quilimane, point de débarquement, l'expédition se rendit à Tete, centre du principal gisement houiller, en remontant d'abord la rivière de Quilimane jusqu'à Inhandoa (voir la carte, Pl. XIX, fig. G), puis le Quaqua jusqu'à Mopéa, et enfin le Zambèze après avoir gagné ce fleuve par terre, car il n'y a pas de communication entre

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2

On n'a inscrit comme blessés que ceux qui ont eu au moins 20 jours d'incapacité de travail.

Le nombre total des causes présumées est supérieur à celui des accidents, parce que le même accident a été quelquefois attribué à plusieurs causes réunies.

A la hauteur de Mopéa , le Zambèze mesure plus de 5 kilomètres de largeur; son lit et ses berges sont exclusivement formés d'un sable fin dans lequel l'examen à la

loupe fait découvrir beaucoup de feldspath, des fragments de quartz, de roches amphiboliques, du mica, et du fer oxydulé en très grande abondance ; il n'y a pas de

traces de calcaire. Au-dessus de Mopéa, le terrain, plat jusqu'alors, devient plus accidenté : on aperçoit des col-