Mémoire sur les gites de pyrite de la Norvège moyenne [image 71 / 93]

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rapporté, c'est au gabbro , et  il sera difficile de rapporter les deux roches l'une à l'autre . D'ailleurs est-il même bien certain que les felsit porphyre soit postérieurs aux émanations  métallifères? Ne trouve pas un peu de pyrite dans le filon même ou est ce porphyre? Reste Poldalen , mais ici le recoupement est loin  d'être aussi net , nous n'avons  des fiolons qui traversent le  gîte d'une éponte à l'autre , on a des lentilles des colonnes allongées dont on peut voir les sections sur les coupes  que j'ai données de cette mine. On verra qu'au contact [illisible] lentille de granulite , la couche de pyrite semble se diviser et de bifurquer" à droite et à gauche ; tantôt elle  enveloppe complètement la colonne de granularité , tantôt les deux branches qui se sont séparées au contact de cette roche continuent  à sécarter jusqu'au jour. En un mots l'aspect de ces coupes fait plutôt penser que la pyrite est  postérieur à la granularité et est venue après coup se  déposer dans les fentes produites dans les schistes par l'éruption même   de la roche de Poldalen. Cinquième argument. "Les gîtes sont parallèles aux couches et suivent  [illisible]  les détails de la stratification." M. Helland a t'il donc oublié pour émettre  une pareille assertion le phénomène du  Kulleseidkanal  et le branchement  analogue que l'on observe à Kongens Grube, à Le Breton  dans plusieurs autre gîte?  A t'il oublié la  disposition en amas que l'on observe  à Guldberg, et sur les bords de la lentille , à Vigmoes?. Il est vrai qu'en un grand  nombres de points on constate une  sorte de parallélisme  entre schistes et le gîte lui-même . Mais ces faits ne sont  pas inexplicable , dans la  théorie plutonienne qui veut que les schistes se fendent de préférence suivant le plan de schistosité qui est un plan de moindre résistance ; les faits inverses au contraire sont inexplicables ou a peu près  dans la théorie neptunienne? Peu importe que la règle soit    vrai dix fois si il y a une seule exception. Parlerai-je des bifurcation de couches ? M. Helland pourrait  invoquer l'exemple des couches de houille ou l'on  voit souvent des intercalation de nerfs . Mais on  ne voit jamais les nerfs aussi puissants que le sont les [illisible] schistes interstratifiés que l'on peut observer dans les  gîtes de prite ; on ne voit pas l'une des branches dispar????? brusquement , comme si elle était un simple branchement. Je ne veux pas pourtant insister sur ces bifurcations  que M.Helland  cherche à expliquer par certaines hypothèses